La Splendeur des chevaux du vent (Zhaxi Dawa, 1985-88)

Quatre nouvelles qui nous emmènent aux frontières du réel et de l’imaginaire, dans un Tibet libéré de toute contrainte logique où le temps ne s’écoule plus comme on pourrait s’y attendre.

Si on ne me l’avait pas offert, je ne me serais sans doute jamais arrêté sur ce livre : l’Asie n’est pas une région qui m’attire, le titre est aussi vaporeux que la quatrième de couverture… Il s’agissait donc pour moi d’un terrain totalement inconnu.

Face à la nouveauté on a tendance à se rattacher à ce qu’on connaît. Aussi, dès la première nouvelle, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Pedro Paramo de Juan Rulfo et à son monde onirique, fuyant et fantastique. Ici aussi, légendes et illusions se mêlent pour progressivement accaparer les textes de ce recueil où rien n’est sûr et où chaque mot nous plonge un peu plus dans le doute et le fantasme, avec en fil rouge les paysages et personnages du Tibet.

Un ouvrage étonnant, à rattacher au « réalisme magique » le plus surréaliste, en particulier dans la nouvelle qui donne son titre au recueil.

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