Le Monde selon Garp (John Irving, 1978)

Fils d’une infirmière qui voulait un enfant sans connaître les affres de la « concupiscence », Garp se destine rapidement à devenir écrivain. Sa mère le dépasse, devenant malgré elle une icône du féminisme, ce qui ne manquera pas d’influer sur le cours de la rocambolesque vie de Garp.

J’ai eu beaucoup de mal à arriver à la page 300, avec l’impression récurrente de passer à côté du roman. Tout y est structuré pour donner une impression de bouillonnement, de sympathique désordre, mais la montée en puissance sous-jacente m’a échappé sur le coup, je crois que je n’ai jamais su vraiment appréhender les personnages. Le ton humoristique avec lequel Irving parvient à passer sur les tragédies, petites ou grandes, qui jalonnent l’existence (et envahissent celle de Garp bien plus que la moyenne) est intéressant mais ne m’a pas vraiment enthousiasmé.

De fait, je vois bien pourquoi on peut aimer ce livre, même si je n’ai pas accroché : légèreté apparente pour aborder des thématiques sérieuses, personnages réalistes et attachants dans leurs angoisses et leurs lubies, satire amusante d’un monde qui marche parfois sur a tête. La magie n’a pas fonctionné sur moi, peut-être une autre fois…

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