The Artist of Disappearance (Anita Desai, 2011)

Après avoir jeté un œil à la liste des articles de ce site, et à ma bibliothèque, j’ai remarqué un certain machisme de fait. Yourcenar faisait un peu exception au milieu d’un panel quasi-exclusivement masculin. Entrant dans une librairie londonienne, je me suis donc posé une contrainte: lire un ouvrage écrit par une femme. Voici donc trois nouvelles d’une auteur plusieurs fois retenue pour le Booker Prize.

J’aurais dû me méfier. Les citations de critiques affichées sur les livres anglo-saxons sont habituellement dithyrambiques (« the very best », « a true masterpiece », « incredibly addictive », rayez les mentions inutiles), ici le ton est bien plus timide… Et de fait c’est long, pataud, sans relief. Les idées manquent, les chutes sont faibles. Ça ne décolle jamais vraiment, dès qu’on se dit que ah tiens ça y est enfin, eh bien non, on replonge dans l’ennui et les redits. On sent une volonté de poésie et d’émotion, mais la machine cale à chaque fois.

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Une réflexion sur “The Artist of Disappearance (Anita Desai, 2011)

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