La Cucina (Lily Prior, 2001)

 Quand son amant est tué pour laver l’honneur de sa famille, Rosa fuit son village pour Palerme. Elle y trouve un emploi de bibliothécaire, et laisse une vie morne s’écouler sans qu’aucun bonheur ne vienne la perturber. Ni vie sociale, ni relation amoureuse, le seul plaisir qu’elle s’accorde est la cuisine. Mais avec l’arrivée d’un mystérieux gastronome Anglais, venu consulter des incunables de la cuisine sicilienne, cette morosité va en prendre un grand coup.

 cucina

Une cuisinière sicilienne bien en chair et Anglais à moustache frisottante qui se payent du bon temps en ingurgitant des quantités astronomiques de spaghetti. Résumée à l’extrême, voici la trame de La Cucina. Sensualité en sauce et érotisme confit, repas gargantuesques, et un zeste de mafia pour épicer le bouillon : la recette prend parfaitement. Certains personnages ont des allures Garcia Marquesques, comme la mère de Rosa, mama desséchée mais croqueuse d’hommes invétérée, ou ses frères siamois entremetteurs.

Les ripailles qui jalonnent le texte font son originalité. Si La Cucina n’a rien d’inoubliable, c’est léger, drôle, et ça donne vite des envies de pasta : un livre de bons vivants.

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