Deadwood (Pete Dexter, 1986)

Afficher l'image d'origine1876, la légende de l’Ouest sauvage s’écrit dans les Black Hills

Les Cheyennes et les Sioux viennent de massacrer le 7e régiment de cavalerie de Custer à Little Big Horn. Dans les Black Hills, la ruée vers l’or continue. D’illustres inconnus miséreux se pressent dans ces collines et à Deadwood, ville-champignon aux multiples maisons-closes. Certains y rencontrent la fortune, bien davantage y trouvent une mort violente. Le déjà légendaire Wild Bill Hicock arrive bientôt, suivi plus tard par une Calamity Jane encore relativement anonyme.

Le roman de Pete Dexter se fonde sur des événements réels, en particulier l’assassinat de Wild Bill Hicock et les liens qui unissaient ce dernier à Calamity Jane. L’Ouest sauvage et crade est bien là, avec son alcoolisme latent, ses bordels, son racisme, ses épidémies et ses prêcheurs illuminés. Certains ont le couteau facile, d’autres se tirent dessus en plein théâtre. On est en plein dans la légende !

Deadwood en 1876 (source Wikipedia)

Et pourtant, peut-être était-ce l’humeur du moment, mais j’ai lutté pour en finir avec ce pavé… C’est long, ça traine, les anecdotes s’accumulent, l’écriture est molle, sans souffle. Peut-être qu’en ne gardant que les dialogues… Vite, une cure de sobriété chez Elmore Leonard ou Dominique Manotti s’impose. Ou alors, se replonger dans Lonesome Dove, qui après un début piano offrait bien davantage, ou dans James Carlos Blake ou Glendon Swarthout.

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