Potsdamer Platz (Pieke Biermann, 1987)

potsdamer-platzA oublier…

Au milieu d’un cocktail réunissant tout ce le Berlin-Ouest alternatif, une journaliste meurt brusquement. La victime étant jeune et en forme, rien ne laissait attendre une mort naturelle, et son impopularité supporte la thèse de l’assassinat.

Ne perdons pas de temps à résumer dans le détail ce roman où tout est forcé : l’ambiance, les personnages, et jusqu’à l’écriture. Dans ce Berlin-Ouest interlope, les groupes proto-punks de pré-ados en combinaison cuir tapent le carton avec les imprésarios lubriques, les prostituées syndiquées et les flics homosexuels sentimentaux. Dans tout ça, il y a ceux qui ont un lien avec le meurtre, et ceux qui sont là pour remplir… Les effets de style mal maîtrisés rendent la lecture ardue voire franchement pénible. Pieke Biermann semble bien décidée à ne jamais introduire ses personnages, si bien qu’on finit par mélanger tout ce petit monde et l’affaire qui les réunit dans un maëlstrom indigeste de tenues en cuir et de mauvais rock. On en vient à se demander comment un texte pareil a pu trouver le chemin des librairies…

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