Abandonnés de Dieu (Peter Guttridge, 2014)

Voici donc le dernier volet de la Trilogie de Brighton, après Promenade du crime et Le Dernier roi de Brighton. On avait laissé John Hattaway empalé sur une falaise normande, par un tortionnaire serbe. Jimmy Tingley, l’ancien SAS, décide de poursuivre « Vlad l’empaleur », alors que Bob Watts, l’ancien chef de la police de Brighton, retourne en Angleterre poursuivre son enquête sur les meurtres à la malle de Brighton. Pour cela, il interroge son père, l’auteur de romans policiers à succès Victor Tempest, qui le renvoie dans les années 30 du British Union of Fascists d’Arthur Mosley.

Ce troisième tome est dans la lignée des précédents. On a notre dose d’action façon James Bond, ici avec un Jimmy Tingley au prise à la fois avec Vlad l’empaleur et certains mafieux italiens. Et après le Brighton des années 60 dans le tome précédent, où teddys, mods et rockers s’affrontaient sur le Pier, nous voilà partis pour les années troubles de l’entre-deux guerre, et la tentation fasciste d’une partie de la population britannique.

Guttridge boucle l’intrigue secondaire « fil rouge » développée dans les deux précédents volumes, et on découvre enfin la clef des meurtres à la malle de Brighton. L’ensemble est efficace et distrayant, l’originalité résidant principalement dans le contexte historique assez riche que propose l’auteur, à l’image d’un Philip Kerr dans ses polars berlinois.

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